Elles peuvent changer
Tout dépend des autres
Ceux qui ne
font que marcher
Ces personnages
et leur présence
Ce sont eux qui les rendent vivantes
Mais quand
sonne l'absence
Par leur lumières
elles mentent
Quand se font rares
ceux qui parcourent
Elles deviennent
alors inutiles
Seuls s'y retrouvent
les pauvres sourds
Mis en marge par les civils
Elles sont un refuge
pour les hérétiques
Lorsque la nuit
s'empare des cieux
Mais quand ces derniers de lumière se piquent
La foule envahie des lieux
Un vient et va incessant
Qui rendrait fou le plus clair des lucides
S'il y était à chaque instant
Pris entre deux mondes perfides
Deux forces qui s'opposent
Sans jamais se faire face
S 'aventurer chez la nuit nul n'ose
La peur a pris une trop grande place
Même si elles sont capable de beauté
Elles peuvent aussi refléter l'horreur
C'est un paradoxe sans affinité
Qui apporte à chaque camp la terreur
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